Lundi 3 mars 2008
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2008
15:50
E.C pour Élisabeth Cosimi. Photographe, Paris.
E.A pour Emmanuel Adelmant. Plasticien, Montreuil.
03/03/08
Propositions en devenir / phrase/ moteurs de recherche en déséquilibre / matériel technique d'auto-motorisation / vitesse /mouvement / plusieurs points donnent une ligne ou un segment, un élément
de réponse.Donc.:
DES CORPS EN RELATION NE PEUVENT AGIR L'UN SUR L'AUTRE POUR PRODUIRE DE L'ÉNERGIE ET PAR CONSÉQUENT DU TRAVAIL QUE SI ILS NE SONT PAS À LA MÊME TENSION ET PAR CONSÉQUENT ONT CÉSSÉ D'ÊTRE EN
ÉQUILIBRE.
Bref ! Ayons le courage d'une patience émérite
04/03/08
Rendez vous avec Élisabeth, au café de la galerie marchande, marchante, de la Noue. Normalement prévu à 1Oh30. Puisque j'était bloqué derrière le fameux camion poubelle ! Je suis arrivé à 1Oh45,
au moins ! Café, clope pour Élisabeth, café tout court pour moi. Je tente l'arrêt (définitif & provisoire) de la sèche. Je dois tenir bon toute cette semaine. De dimanche à dimance
inclus / stop. Pas de cigarettes, pas d'alcool / stop. J'ai repris le sport / stop. Trois fois par semaine / stop. Le Lundi, mercredi et vendredi matin de 1Oh /1Oh3O jusqu'à épuisement. Ce
qui fait environ 2H30/2H45 par séance. Bref, nous avons discuté et avancé. Et avons échangé aussi sur la réunion au Palais Royal du 29 février ( http://29fevrier.over-blog.com) avec intensité. .
Et puis du projet. Qui se ramifie, se déssine, se noue, s'étale... Voir shéma, les traits, voir le reste.
Nous avons établi quelques règles protocolaires de départ au travail collabotif. Discuté de nos intérêts par rapport à ce lieu de passages. Le foyer Adoma (ex SONACOTRA). De sa valeur symbolique,
politique et en quoi il pouvait nous amener à réfléchir à une forme artistique.
Je suis parti (E.A) du constat que cette structure, elle même placée au sein d'une autre grande et complexe structure, portée en elle des éléments de réponses que je tente de solutionner dans le
champ de la production de I.T.H.V.A (Instants à Très Hautes Valeurs Artistiques). À savoir une épaisseur piégée dans une fugasité temporelle insaisisable. Car en effet,
lorsque je tente de cerner une chose et son ensemble, je me mets toujours à faire le tour (mentalement) d'un bâtiment pour y vérifier sa forme, son élévation, ses fondations, son exposition...ect
Ce qui rend l'explication de ceci ou de cela complexe et surtout long. J'étire du temps. Je séquence chaque moment qui viendra se loger dans ma mémoire. J'ai la sensation de courir alors qu'en
étirant du temps, on le ralenti.
J'en suis quelques parts. Et dans tout les cas, je ne me pose certainement pas la question de savoir où j'en suis. De toute façon il me faut marcher pour découvrir ou recouvrir ce qui
fait de moi un aimant et la plaque de fer qui va avec. Bref.
Vive les contradictions simultanées !!!
écoutez